19/09/2016

C’est la rentrée en Suisse aussi !

En juin, nous vous présentions les suppléments gratuits de l’été des titres  La Côte, Le Nouvelliste, l’Express et l’Impartial du groupe ESH Médias (Editions Suisses Holding SA). Pour cette rentrée 2016, les contenus évoluent et le groupe vous propose des suppléments spécial entreprise et spécial Terroirs.

 

Quelques pages du supplément Entreprises de La Côte :

Quelques pages du supplément Terroirs du Nouvelliste :

Les dernières réalisations de notre partenaire Carta-Link & Partner

Voici présentées ci-dessous les dernières réalisations de la plateforme de production éditoriale et graphique Carta-Link & Partners.

29/07/2016

La newsroom, le nouvel atelier de la Renaissance journalistique ?

Aimer, c’est vivre dangereusement.

L’Italien de la Renaissance risquait naturellement l’amour,

comme il risquait le poison ou le coup de dague;

il savait aimer avec audace, méfiance et secret

Léon Blum

 

 

Depuis quelques années, les médias cherchent à tâtons le modèle d’organisation idéal, qui résulterait du nouveau paradigme de l’information, l’avènement des réseaux sociaux en particulier et du web en général, et d’un modèle économique probant.

Ces derniers temps, les rédactions d’information n’ont qu’un mot à la bouche : le web first. Force est de constater que cette idéologie du web first est à l’origine de certains maux qui pénalisent actuellement la presse écrite.

On entend par web first la volonté de donner la suprématie à l’immédiat en matière d’informations, en fabriquant un continuum d’informations relayé online.

Or, on observe aujourd’hui que les journaux qui tirent le mieux leur épingle du jeu, sont ceux capables de prendre de la distance, d’offrir un regard décalé sur l’actualité, ce flux ininterrompu d’informations, pour lui redonner sens. C’est ce que d’aucuns appellent l’offre reading first (priorité au lecteur).

Ce constat a le mérite de nous forcer à reconsidérer ce qui est devenu le web first, nouveau mantra des rédactions.

Et d’abord si le web est first, quelle place a donc le print ? Comment penser le print et l’articuler dans la chaîne de production éditoriale d’aujourd’hui ?

Sachant que la majeure partie des médias généralistes est aux mains d’une dizaine de groupes appartenant à de riches industriels qui ont fait fortune dans des domaines bien éloignés de la presse (transports, bâtiment, luxe, télécommunications…). Et que ces mêmes grands groupes possèdent les 3 types d’espaces media : la radio pour l’annonce, la télé pour montrer et la presse pour expliquer.

C’est à toutes ces questions que je me propose de répondre fort d’une expérience acquise depuis 35 ans dans mon métier de designer de l’information.

 

Que se passe-t-il ?

Comme nous le pressentons tous, nous abordons une nouvelle ère.

Et même si, comme les précédentes, cette ère ne s’annonce pas, il nous faut bien accompagner le réel en marche.

L’automatisation de certaines tâches grâce aux Technologies numériques a accéléré le rythme du travail, entraînant mécaniquement la chute du coût unitaire de chaque intervention. Ce phénomène d’ubérisation des moyens de production de l’information a profondément bouleversé les métiers, les spécialisations et les mentalités. Inéluctablement, les rédactions, poussées par le « faire plus, plus vite, moins cher », ont abandonné une organisation verticale strictement hiérarchisée et cloisonnée avec une division du travail (journalistes, typographes, correcteurs, secrétaires de rédaction, compositeurs de pages, photograveurs, etc.) à un modèle plus horizontal, plus court, nécessairement nouveau et en évolution continue. Et aujourd’hui, on constate que de plus en plus de rédactions s’orientent vers des plateformes de production transversales et modulables.

 

Pourquoi changer ?

Les technologies numériques sont venues bouleverser le temps et l’espace de l’information et de la communication. Nous sommes face à la mise en place d’un modèle inédit où les dispositifs numériques ont fait exploser la chaîne de production classique et les modes de communication. Où les rythmes de lectures sont cadencés par de nouvelles narrations, une « écriture globale » qui a assimilé tous les nouveaux outils technologiques et qui se déploie dans un continuum médiatique.

Bien entendu, si le modèle économique de l’ancien monde s’effondre, cette nouvelle ère s’accompagne d’un coût humain, technique, social, financier… Néanmoins, nous ne pourrons faire l’économie de réinventer notre métier, celui de faire le récit de l’information.

L’enjeu est de créer des dispositifs narratifs qui intègrent ce monde de la complexité décrit par Edgar Morin. L’autre enjeu, qui découle du premier, est de contrer « l’infobésité », cet océan qui charrie chaque jour des multitudes d’informations, de messages, ce que l’on appelle communément aujourd’hui des contenus (pour les distinguer des contenants, ces tuyaux du web). Autant de signes que le lecteur doit gérer puis digérer. Cet enjeu, vital pour les médias, consiste à retrouver dans ce flux continu d’informations où la dramaturgie est abolie, une tension, pour capter l’attention. Concevoir un récit dans une stratégie de l’attention, c’est retrouver cette capacité de créer une attente, un désir du lecteur. Un art du récit à l’ère numérique sans laquelle aucun business model ne tient.

 

Le web first oblige à créer une « newsroom »

Si l’on prend le web comme unité de première mesure informationnelle. La chaîne éditoriale qui en découle est celle de type Web first. Elle oblige à repenser l’organisation traditionnelle et à revoir ses méthodes, mutualiser certaines productions de l’information et en développer d’autres. Certains se sont lancés dans l’expérience d’une newsroom, une rédaction unique mutualisant les contenus quel que soit le canal de sortie de l’information.

Or, travailler en newsroom ne s’improvise pas. Rien à voir avec une rédaction classique de journalistes où l’on compile talents et où chacun s’exprime dans sa spécialité. Il s’agit, en premier lieu, de réinventer les pratiques et les méthodes et de bousculer les mentalités fossilisées par un conformisme solidement ancré.

 

Les conditions de notre mutation

L’organisation en newsroom des rédactions permet aux journalistes, designers, secrétaires de rédaction, infographes, développeurs, fabricants d’images, etc. de travailler d’une façon paradoxale c’est-à-dire de savoir accueillir l’aléatoire tout en suscitant la désobéissance.

Autrement dit, travailler hors de la norme, de l’habitude et des règles traditionnelles. À la fois de manière très rapide et dans un même mouvement, de travailler en îlot-autonome mais relié, connecté en permanence avec les autres.

Une fois encore, maîtriser cette ingénierie indispensable ne s’improvise pas. L’un des antidotes à l’ubérisation de l’information tient dans une exigence accrue dans le recrutement des journalistes. Plus globalement, dans la régénération des pratiques journalistiques en privilégiant, dans ou hors newsroom, la rigueur, la qualité, la rapidité, la fiabilité. Autrement dit, former toujours et encore les professionnels de l’information et adapter les outils numériques de la presse aux exigences d’un journalisme irréprochable.

Un constat que les éditeurs, les financiers et leurs actionnaires doivent admettre et dont ils doivent tirer les conséquences : arrêter de croire que créer des postes de manutentionnaires du web recrutera des lecteurs durables pour la marque du journal.

 

Comment préserver la valeur de notre métier ?

D’abord en misant tout sur la valeur humaine. Cette valeur s’articule sur les compétences, le tout chevillé par une organisation de soft-pouvoir (la nouvelle économie parlerait de co-construction) où la hiérarchie a été éliminée pour mieux s’appuyer sur l’autonomie de chacun et la participation de tous. L’organisation spatiale même de la newsroom répond à cet impératif d’être au centre de l’éco-système en installant le bureau du leadership au centre.

Cette organisation se nourrit d’une formation professionnelle permanente in situ, régulière et continue, et acceptée comme étant inhérente à la pratique professionnelle. Les technologies numériques de l’information innovent tous les jours, d’où la nécessité d’immerger les journalistes dans un système modulaire ouvert, un bio-système de la curiosité ouvert à la complexité du monde.

Du point de vue des investisseurs, c’est une ligne de coût supplémentaire mais une dépense nécessaire pour tirer tout le parti du numérique, qui rend le monde de plus en plus accessible en devenant de plus en plus intelligent.

 

Recréer la richesse de création d’un atelier de la Renaissance

Dans les ateliers de la Renaissance régnaient l’interdisciplinarité, la créativité et l’inventivité, le droit à l’expérimentation et l’insoumission. Il s’agit de retrouver cet esprit de créativité. Les newsrooms qui ont réussi, comme celle du quotidien Aargauer Zeitung, un modèle du genre, ou celle de Die Welt qui se divise en deux espaces, la Mine (les journalistes qui écrivent le contenu) et la raffinerie (les journalistes qui adaptent le fond à la forme), se construisent jour après jour sur le principe du « content first », la priorité du contenu sur le contenant qui le diffuse.

À ce titre, au risque d’enfoncer une porte ouverte, l’espace sans limite du numérique permet au journaliste de s’exprimer sans contrainte de place. Or, on constate ici le renversement du paradigme pour des milliers de journalistes « dressés » par leur école de formation à adapter leur article au moule dans lequel ils écrivaient au caractère près. Il s’agit d’une véritable révolution culturelle pour des professionnels qui ont toujours réfléchi en fonction de la forme pour créer le fond.

L’ambition qui doit nous guider est de donner le meilleur service possible pour chaque lecteur. Là aussi, il est nécessaire de reconsidérer le lecteur. Il s’est transformé, ce lecteur, au contact des réseaux digitaux : il s’est approprié les identités multiples que lui permet le jeu des pseudos et des comptes personnels. Il est un et en même temps multiple, cumulant l’appartenance à de multiples communautés. Parisien, électeur de gauche, amateur de football, intéressé par l’actualité financière, etc. ; ou femme, habitant un village des Alpes, curieuse de recettes de cuisine, experte des questions de psy sur la question des ados, randonneuse, adepte de services collaboratifs, fan d’un groupe de hard rock, etc. Il faut pouvoir satisfaire ses multiples identités.

 

La fin du petit chef

Dans cette newsroom idéale, l’organisation du travail et les relations sociales sont bouleversées : à l’exception des cadres dirigeants qui fixent la stratégie, la hiérarchie verticale, on l’a dit, n’a plus sa place. Certes, il reste nécessaire de conserver une autorité de référence et un fédérateur de la responsabilité collective. Ce dernier est au centre de cette newsroom, plus exactement il travaille parmi sa rédaction. Non plus des petits chefs arrogants, assis dans des bocaux en verre, non plus des bureaucrates avec un “lapis“ à l’oreille. Mais c’est la fin du management intermédiaire, des sous-directeurs et de ses adjoints, et celle des technocrates du métier qui supervisent sans faire, caractéristique notamment de la chaîne éditoriale jusqu’à aujourd’hui.

Dès lors, ce n’est plus la vision d’un seul ou d’une oligarchie parasitaire qui s’exerce dans ce nouvel espace transverse et modulaire, mais une production co-construite, embarquée par un leader aux côtés de ses équipes. Non plus des chefs qui regardent la cordée de la chaîne éditoriale de l’extérieur, mais des leaders cultivés et qui sont à la tête de la cordée.

Bien sûr, ceux qui maîtrisent l’ingénierie technologique ont toute leur place au cœur de la newsroom : le responsable de l’informatique éditoriale dans le cas d’un média, mais aussi chacun des acteurs a la sienne, fondée sur une co-exigence de responsabilité et d’innovation.

Quant au journaliste, il fera toujours des enquêtes, des reportages, il sera toujours le témoin de son temps… Il devient prescripteur pédagogue auprès de son lecteur, en partageant son travail sur des réseaux sociaux et des sites de recommandations, tout en s’en démarquant par son exigence de vérifier, d’authentifier, d’analyser, et d’anticiper. Il cherche la relation avec son lecteur.

Du point de vue de l’éditeur, l’objectif économique est que le média redevienne un objet incontournable pour le lecteur, où il doit trouver tous les types d’informations et de services. Pour cela, il doit y trouver ce qu’il cherche et surtout ce à qu’il ne s’attend pas. C’est cette surprise informative qui va se révéler indispensable à la satisfaction, au partage et partant à la fidélisation. Attention alors au recours marketing des traçages de navigation pour détecter des éventuels nouveaux intérêts du lecteur à suivre.

Ainsi, ce nouveau média-plateforme, fabriqué avec une logique de co-construction, partage le meilleur de ses contenus via les différents réseaux sociaux, se déploie via une myriade de passerelles et contribue jusqu’aux communautés de pensées.

 

En conclusion

La newsroom est la cheville ouvrière d’un nouveau contrat de lecture qui s’impose au-delà de toute charte ou feuille de route, à tous les membres de la rédaction et dans tous ses aspects : éditorial, fonctionnel, ergonomique, visuel, etc. La gouvernance d’une telle rédaction doit s’inspirer de l’art des maîtres d’atelier de la Renaissance dont la priorité était de stimuler la créativité de leurs équipes. En ce sens, la newsroom doit se penser comme une forme d’organisation du travail, au-delà du post-moderne : égalitaire, libérale-libertaire dans une recherche permanente de co-construction. Les privilèges, les terrains de compétence exclusifs n’y ont plus leur place. Reste, partagé par tous, l’exigence renouvelée et la certitude de construire un nouveau journalisme. Un « open journalisme » ?

 

 

Nata Rampazzo (Paris 2016)

12/07/2016

Rampazzo & Associés, partenaire d’Apprentis d’Auteuil pour son 150e anniversaire

Bon anniversaire, Apprentis d’Auteuil ! La fondation dédiée aux enfants et aux familles fête cette années ses 150 ans. Et l’agence Rampazzo & Associés est fière de l’accompagner dans la célébration de cet anniversaire.

Apprentis d’Auteuil a choisi Rampazzo & Associés à l’automne dernier, à l’issue d’un appel d’offres. En effet, la fondation, dont les 5500 collaborateurs accompagnent plus de 30000 jeunes et familles, ressentait le besoin d’être accompagnée pour donner une identité et une unité aux supports de communication de cette année particulière tout en les intégrant à sa charte graphique habituelle.

C’est donc par petites touches que Rampazzo & Associés a introduit des signes festifs dans la communication d’Apprentis d’Auteuil : un motif floral en filigrane, une signature qui « danse », des courbes qui s’animent…

Une fois ces principes conçus et validés, ils ont démontré leur souplesse d’utilisation sur de nombreux supports que Rampazzo & Associés a réalisés au fil des mois.

 

Une brochure-dépliant

Ce dépliant en 8 volets résume les missions et les engagements de la fondation, en offrant un parallèle visuel entre 1866, date où six premiers enfants sont recueillis par l’abbé Roussel, et 2016.

Des cartes de vœux

Dans le cadre de son 150e anniversaire, Apprentis d’Auteuil a missionné la photographe Marie Tremoulet. C’est donc tout naturellement quelques-uns de ses portraits qui ont porté les vœux de la fondation, ainsi que de ses branches suisse et de l’océan Indien.

Une frise murale

Destinée aux différents établissements que gère Apprentis d’Auteuil partout en France, cette frise large de 2 mètres permet en un coup d’œil d’embrasser l’histoire de la fondation et l’évolution de son action.

 

Frise 150 ans Apprentis d'Auteuil

 

Deux expos photos

Le travail de Marie Tremoulet a donné lieu à deux expos photo dont Rampazzo & Associés a conçu les supports. La première, de dix panneaux, était une exposition itinérante qui a pu voyager d’établissement en établissement.

La seconde était fixe et destinée au grand public, avec un emplacement prestigieux : la place de l’Hôtel de Ville, à Paris. Les vingt-cinq totems recto-verso étaient accompagnés de deux colonnes Morris hautes de 6 mètres et de deux kakémonos de plus de 20 mètres déployés sur la façade de la mairie de Paris : une visibilité maximale !
Photos : © Besnard/Apprentis d’Auteuil

 

Un clip de présentation en motion design

Rampazzo & Associés a assuré la direction artistique et le conseil éditorial du nouveau clip institutionnel en motion design d’Apprentis d’Auteuil, réalisé par B production, un prestataire sélectionné par l’agence pour le compte de la fondation.

 

Le rapport annuel 2015 et ses déclinaisons

Enfin, Rampazzo & Associés a profondément rénové le principal support institutionnel d’Apprentis d’Auteuil, son rapport d’activité. L’agence a assuré pour le compte de la fondation la rédaction des pages « Activités » de ce document, avec un ton résolument journalistique. Même volonté de lisibilité et d’attractivité pour les autres pages, avec la réalisation par l’agence de cartes, de graphiques et de tableaux. Ce document de 32 pages se décline en un Essentiel de 8 pages, réalisé en version française et en version anglaise, et est complété par un rapport financier exhaustif, à télécharger sur le site d’Apprentis d’Auteuil, eux aussi réalisés par Rampazzo & Associés.

28/06/2016

Nouvelle formule pour La Liberté

La Liberté, quotidien romand édité à Fribourg, propose sa nouvelle conception dessinée par Rampazzo & Associés.

Le quotidien redéfinit son offre éditoriale en donnant la priorité aux informations régionales et locales à travers un nouveau découpage du contenu.

La Liberté veut continuer à mettre l’accent sur l’information nationale et internationale tout en cultivant un angle de proximité. L’insertion de brèves au centre de la page valorise les petites informations et l’hyperlocal.

Cette nouvelle formule vise la clarté, la visibilité et le rythme à travers un nouveau chemin de fer, des photos plus grandes, un éditing pointu des contenus. Les typos utilisées, modernes et contemporaines, privilégient le confort de lecture.

 

Les pages présentées ci-dessous sont celles du numéro pilote de la nouvelle formule.

Ci-dessous, La Liberté avant l’intervention de Rampazzo & Associés :

Pour en voir plus :

La Liberté du samedi 4 juin 2016, cliquez ici.

La Liberté du vendredi 17 juin 2016, cliquez ici.

La Liberté du samedi 18 juin 2016, cliquez ici.

23/06/2016

30 ans de débats aux Rencontres de Pétrarque

Depuis 1986, les Rencontres de Pétrarque, organisées par France Culture dans le cadre du Festival Radio France Montpellier, sont un des hauts lieux du débat d’idées en France. En quatre thèmes – « La France et ses valeurs », « Un monde en mutation », « La crise du Progrès » et « Réinventer la politique » – et cent vingt pages, ce hors-série en propose les moments les plus saillants.
Comme pour la collection « Une Vie une œuvre » éditée également par le Monde, l’agence a assuré la production complète du hors-série : recherches iconographiques, maquette, secrétariat de rédaction, correction, jusqu’à la réalisation des PDF.

21/06/2016

Passons l’été en Suisse !

Le Groupe ESH Médias (Editions Suisses Holding SA) est un groupe suisse actif dans la presse régionale. Au travers de ses sociétés, il publie des journaux régionaux, et leurs déclinaisons numériques et mobiles, solidement ancrés dans leur région et bénéficiant d’une pénétration sans concurrence sur leur territoire de diffusion. Le Groupe ESH Médias a fait appel à Rampazzo & Associés pour la conception et la réalisation des suppléments gratuits de l’été pour 4 de leurs titres : La Côte, Le Nouvelliste, l’Express et l’Impartial, ces deux derniers partageant le même contenu. L’agence a ainsi mis en place une « boîte à outils rédactionnels » commune afin de réaliser les futurs suppléments à venir pour tous ces titres, tout au long de l’année. Chaque titre gardera malgré tout son identité propre. Rendez-vous en septembre !

 

Quelques pages du supplément été de La Côte :

Quelques pages du supplément été du Nouvelliste :

Quelques pages des suppléments été de l’Express et de l’Impartial :

30/05/2016

Mission Capitale print et numérique !

Rampazzo & Associés a récemment remporté l’appel d’offres de la Mairie de Paris concernant leur magazine interne. L’enjeu était d’associer au magazine imprimé une déclinaison numérique qui permette la reprise des contenus, accessible sur tous types d’appareils. C’est chose faite avec PubliLink, modèle de site conçu par l’agence, gérant les publications successives, un « chemin de fer », les fonctionnalités de partage, la recherche… En privilégiant un grand confort de lecture ainsi que l’editing du magazine. Le tout en full responsive.

Retrouvez le site sur missioncapitale.paris.fr

Page d'accueil de Mission Capitale

La page d’accueil de Mission Capitale

Le dossier sport de Mission Capitale

Le dossier sport

L'article "Grand angle"

L’article « Grand angle »

Un article de la rubrique "Horizons"

Un article de la rubrique « Horizons »

17/05/2016

Le Temps des récompenses

La 17e édition du congrès de l’European Newspaper s’est tenue du 1er au 3 mai à Vienne (Autriche). Deux prix d’excellence ont été remis à cette occasion à l’agence Rampazzo pour la nouvelle formule du quotidien suisse Le Temps : le prix de la Typographie et le prix décernés aux suppléments du quotidien.

Pour en savoir voir plus, vous référer à l’article daté du 30/11/2015.

15/04/2016

Palmarès des Magazines de l’année 2016

Comme l’année dernière, Nata Rampazzo, fondateur et directeur de la création de l’agence, faisait partie du jury qui s’est tenu mercredi 13 avril au Palais de Tokyo pour la remise des prix des magazines de l’année à l’initiative du Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM), associé cette année à Relay. Cette édition, intitulée « Prix Relay des Magazines 2016 », aspire à donner une plus grande visibilité du palmarès auprès du grand public et à faire la démonstration du dynamisme de la presse magazine auprès du réseau de distribution de presse Relay. La nouvelle formule du Prix se caractérise par la tenue simultanée de deux jurys, pour établir un palmarès unique, via une pondération des voix et une absolue confidentialité.

Voici les résultats :
Prix du Magazine de l’année : SOCIETY, groupe So Press
Prix de l’innovation : FLOW, groupe Prisma Media
Prix de la meilleure enquête : VANITY FAIR, août 2015 « Cyril Astruc : arrête-moi si tu peux », Publications Condé Nast
Prix du coup éditorial : ELLE, « Elle « love » la planète » – le « Elle rond » – Lagardère Active, 17 novembre 2015
Prix de la meilleure couverture : SOCIETY, Couverture du numéro spécial attentats du 13 novembre – groupe So Press
Prix du meilleur développement de marque : MARIE CLAIRE, Festival Les Nuits Claires – Groupe Marie Claire

Prix du magazine passion : MARMITON, groupe Marmiton SA
Coup de cœur du jury SEPM : STYLIST, Groupe Marie Claire
Coup de cœur du jury Relay : CAUSETTE, les éditions Gynéthic
L’agence est fière de cette dernière nomination puisque Causette, dont nous avons conçu la nouvelle formule en 2015, avait déjà remporté l’année dernière le Prix du magazine Passion. « Causette interpelle avec des couvertures qui prennent position et font toujours sourire, mais aussi avec ses enquêtes sérieuses et profondes. Il est toujours très attendu en magasin », a indiqué le jury.

 

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11/04/2016

« Les Bains de mer en Normandie » aux éditions de la Falaise

Les Editions des Falaises réunissent pour la première fois, dans un très beau livre préfacé par Christophe Ono-dit-Biot, une centaine de photographies issues du fonds de l’agence Roger-Viollet reflétant 80 ans de bains de mer en Normandie. Cet élégant recueil de photographies noir et blanc apporte au lecteur plus de joie que de nostalgie. Ces clichés sont des instantanés de moments de bonheur, de souvenirs de vacances pour plusieurs générations de français. Les photos illustrent des scènes de jeux d’enfants, les différentes manières d’aller au bain, les élégantes au bord de l’eau, les costumes de bain, les scènes de pêche, les cabines, les « planches » de Deauville, les premiers congés payés, les photographes de plages, les pratiques sportives, etc.
De nombreux clichés de Asnelles, Bréhal, Cabourg, Deauville, Dieppe, Etretat, Fécamp, Houlgate, Le Havre, Le Tréport, Les Grandes Dalles, Les Petites Dalles, Mesnil-Val, Trouville, Villers-sur-mer illustrent l’ouvrage.
Christophe Ono-dit-Biot, écrivain et journaliste originaire du Havre, a écrit une préface qui plonge immédiatement le lecteur dans l’histoire des bains de mer. De courts extraits de romans ou de nouvelles de Guy de Maupassant, un normand lui aussi originaire du Pays de Caux (Seine-Maritime) et de Maurice Leblanc autre écrivain français né à Rouen, ponctuent cette promenade le long des rivages normands et de nos mémoires.
Nata Rampazzo est directeur de la collection et l’agence a assuré la conception éditoriale et graphique.

Christophe Ono-dit-Biot, né au Havre le 24 janvier 1975, est le directeur-adjoint de la rédaction de l’hebdomadaire Le Point dont il est responsable des pages « Culture ». Plonger, son roman le plus récent, est paru chez Gallimard. En 2013, il reçoit pour ce roman le Grand Prix du roman de l’Académie française et le Prix Renaudot des Lycéens.

05/04/2016

De nouvelles publications toujours plus riches pour les hors-série du Point !

Voici les dernières réalisations de Carta-Link & Partners, plateforme de production éditoriale et graphique pour Le Point.